Meïwakan Aïkido

12 rue de la perruche

17000 La Rochelle 

Site officiel de Mickaël Martin 6° dan

Uchi Deshi de Tamura Nobuyoshi Shihan
Fondateur de Meïwakan Aïkido

MEÏWAKAN IAÏJUTSU

Le iaïjutsu est un art martial japonais qui se concentre sur la technique de dégainer et de couper avec le sabre (katana) en un seul mouvement fluide. Contrairement à d'autres formes d'arts martiaux, le iaïjutsu met l'accent sur la rapidité, la précision et le contrôle dans le mouvement de dégainage, en réponse à une menace. 

 

Définition du Iaïjutsu :

 

1. Technique de Dégainage : Aprenez comment dégainer votre katana rapidement et efficacement pour réaliser une coupe en un seul mouvement. 

 

2. Pratique Solo et Duo : Les pratiquants exécutent des katas (séquences préétablies de mouvements). Ces katas peuvent être pratiqués seuls ou en duo pour travailler la réaction face à un adversaire.

 

3. Philosophie : Le iaïjutsu ne se concentre pas seulement sur la technique, mais aussi sur la préparation mentale, la gestion du stress et la recherche de l'harmonie entre le corps et l'esprit.

 

Origines : Le iaïjutsu a émergé pendant la période des samouraïs au Japon (entre le 12e et le 19e siècle). Il était essentiel pour les samouraïs en tant qu'art de la guerre, leur permettant de réagir rapidement aux menaces dans un combat.

À mesure que le Japon a évolué et que les batailles ont diminué, le iaïjutsu a progressivement été enseigné comme un art martial, souvent dans le but de transmettre la culture et la tradition samouraï.

 

L'enseignement du Iaïjutsu au Meïwakan dojo :

 

Au Meïwakan Dōjō, l’étude du Iaijutsu est enseignée par Mickaël Martin dans une recherche autour du mouvement, du timing, de la précision et de la relation entre le corps et le sabre.
Le Iaijutsu est souvent présenté comme l’art de dégainer et de couper avec le sabre. Mais derrière cette définition se trouve une recherche beaucoup plus profonde : comment agir avec le minimum de mouvement, au moment juste, sans créer de tension ni de rupture.


Une recherche du mouvement naturel, la pratique ne consiste pas à rechercher uniquement la rapidité du dégainage.
Le travail porte avant tout sur la qualité du mouvement qui est le relâchement, équilibre, mobilité, utilisation du centre, placement et capacité à déplacer le corps sans mouvements parasites.
Le sabre devient alors le prolongement du corps.
Dégainer, couper et rengainer ne sont plus trois actions séparées, mais les différentes phases d’un même mouvement continu.


Cette recherche est notamment nourrie par l’influence de Kuroda Tetsuzan Sensei, dont Mickaël Martin a découvert l’enseignement au Japon en 2005. Les recherches de Kuroda Sensei sur le déplacement, le relâchement et la disparition des mouvements inutiles ont profondément marqué son approche des arts martiaux. 

La rencontre avec Kono Yoshinori Sensei, également au Japon en 2005, constitue une autre influence importante dans le parcours de Mickaël Martin.
Kono Sensei a consacré une grande partie de ses recherches à l’utilisation du corps : ne pas pousser contre le sol, éviter les tensions et les torsions inutiles, et rechercher une utilisation globale et naturelle du corps.
Cette approche invite à reconsidérer la manière dont nous utilisons notre corps avec une arme.
Il ne s’agit plus de faire fonctionner le sabre avec les seuls bras, mais de permettre au corps tout entier de participer au mouvement. 

L’étude du Iaijutsu développe également une attention particulière au ma-ai, la relation de distance et d’espace entre les partenaires, ainsi que, le rythme et le timing.
Le moment juste ne dépend pas simplement de la vitesse.
Une action peut être extrêmement rapide sans donner l’impression d’être précipitée. À l’inverse, un mouvement rapide peut rester facilement perceptible s’il comporte une préparation, une tension ou une rupture. La recherche consiste donc à réduire progressivement les signes qui annoncent l’action.
Le pratiquant apprend à observer, à sentir et à agir au moment où le mouvement devient nécessaire.

 

Les katas comme outil de recherche constituent le support essentiel de cette étude.
Ils ne sont pas abordés comme de simples enchaînements à mémoriser, mais comme des outils permettant d’explorer le fonctionnement du corps et du sabre.

 

Chaque mouvement devient une occasion de rechercher :
davantage de liberté corporelle, moins de tension,  moins de mouvements inutiles,  une meilleure utilisation du centre,  une relation plus précise avec le sabre et une perception plus fine de la distance et du temps.

 

Une pratique dans la continuité du Bujutsu, pour Mickaël Martin, l’étude des armes ne constitue pas une pratique séparée de l’Aïkido. Son parcours d’uchi-deshi auprès de Tamura Nobuyoshi Sensei, puis ses recherches au Japon auprès de différents maîtres de Budo, ont contribué à construire une approche dans laquelle le travail aux armes permet également d’approfondir la compréhension du corps et du mouvement. 
Le Iaijutsu devient alors un véritable laboratoire : le sabre révèle immédiatement les tensions, les déséquilibres et les mouvements inutiles.

 

Au Meïwakan dojo, le Iaijutsu n’est donc pas abordé comme une recherche de performance ou de vitesse spectaculaire. Il s’agit d’une recherche corporelle et martiale, dans laquelle chaque pratiquant cherche progressivement à rendre son mouvement plus simple, plus précis et plus libre.
Dégainer sans tension. Couper sans force inutile. Se déplacer sans rupture. Percevoir avant d’agir. Agir au moment juste.


C’est dans cette recherche de simplicité et d’efficacité que se trouve l’essence de la pratique du Iaijutsu au Meïwakan Dōjō, sous la direction de Mickaël Martin.
Une pratique traditionnelle du sabre, nourrie par les recherches de Kuroda Tetsuzan Sensei et de Kono Yoshinori Sensei, et constamment remise en mouvement par la pratique.

 

 

Renseignements sur les cours ICI