Meïwakan Aïkido
12 rue de la perruche
17000 La Rochelle
Site officiel de Mickaël Martin 6° dan
Uchi Deshi de Tamura Nobuyoshi Shihan
Fondateur de Meïwakan Aïkido
Fondé par Mickaël Martin, 6e dan et uchi-deshi de Tamura Nobuyoshi Shihan, le Meïwakan porte aujourd’hui une vision de l’Aïkido profondément ancrée dans le Budō. Une pratique exigeante, sincère, efficace et vivante, dans laquelle la technique ne peut être séparée du travail sur soi.
L’enseignement de Tamura Nobuyoshi Sensei occupe une place fondamentale dans la manière dont Mickaël Martin a construit sa pratique. Au-delà des explications techniques, Tamura Sensei transmettait avant tout par le contact, la sensation et la pratique. Le corps devait comprendre avant même que l’esprit puisse mettre des mots sur ce qui se passait.
Cette manière d’apprendre reste au cœur de la pédagogie du Meïwakan : pratiquer, ressentir, chercher, recommencer et progressivement comprendre.
L’objectif n’est pas simplement de reproduire une forme, mais d’en retrouver les principes afin que la technique puisse devenir naturelle. Il s’agit de construire progressivement un corps capable de se mouvoir avec liberté, précision et disponibilité, sans tension inutile ni opposition.
L’Aïkido pratiqué au Meïwakan s’inscrit pleinement dans la tradition du Budō. La recherche porte sur l’efficacité du mouvement, la disponibilité du corps, le placement, le timing, la distance et la capacité à agir sans opposition inutile.
La technique ne repose pas sur la force physique. Elle cherche au contraire à utiliser le corps dans son ensemble, dans sa structure et son mouvement, afin de produire une action précise, stable et naturelle.
La pratique est également enrichie par l’étude des armes japonaises, notamment le kenjutsu et le iaijutsu.
Le travail au sabre permet de mettre en évidence des principes que l’on retrouve également dans la pratique à mains nues : distance, timing, déplacement, intention, précision, équilibre et continuité du mouvement.
Le sabre révèle immédiatement les mouvements inutiles et les tensions superflues. Il devient ainsi un véritable outil de compréhension du corps et du mouvement.
Recevoir une transmission implique aussi de continuer à chercher.
L’expérience acquise auprès de Tamura Sensei constitue le socle de la pratique de Mickaël Martin. Les recherches menées ensuite au Japon, notamment auprès de Kuroda Tetsuzan Sensei et de Kono Yoshinori Sensei, ont contribué à approfondir sa compréhension du corps, du mouvement et des principes du Budō.
Il ne s’agit pas de mélanger différentes écoles ou de juxtaposer des pratiques, mais de chercher à comprendre plus profondément les principes communs qui se manifestent à travers les différents arts, puis de les mettre à l’épreuve dans la pratique.
Le Meïwakan s’inscrit ainsi dans une double dynamique : préserver une transmission reçue de Tamura Nobuyoshi Sensei, tout en continuant à faire évoluer sa compréhension par l’expérience, la recherche et la pratique.
L’enseignement de Mickaël Martin repose sur cette expérience particulière d’uchi-deshi, enrichie par plusieurs décennies de pratique et par ses recherches auprès de différents maîtres de Budō au Japon.
Recevoir une transmission ne signifie pas nécessairement reproduire à l’identique ce qui a été reçu. C’est aussi comprendre, expérimenter et faire vivre les principes à travers sa propre pratique.
L’Aïkido Meïwakan s’inscrit dans cette continuité tout en restant une recherche vivante.
L’objectif reste simple : retrouver un Aïkido vivant, martial et sincère, où le corps comprend avant les mots, où la technique naît du mouvement et où la recherche ne s’arrête jamais.
Pratiquer, transmettre et continuer à chercher : c’est dans cet esprit que se construit l’Aïkido Meïwakan.